« La croissance, le caractère et le plaisir de la vie nous viennent de nos erreurs. Un enfant à qui on ne permet pas de tomber n’apprendra jamais à marcher, car la marche est une succession de chutes. »
Dr. Frank Crane

 

Les chutes font partie de l’apprentissage
Souvenez-vous de la première fois où vous êtes monté à bicyclette sans les petites roues auxiliaires qui servaient à garder votre équilibre. Quelle était votre plus grande peur ? Pour la plupart d’entre nous, c’était de tomber. Et comment s’est terminé ce premier essai ? Si ce fut comme la majorité des enfants, vous avez fait une chute !!! Autrement dit, ce qui vous effrayait le plus s’est produit. C’est tout à fait normal. Les écorchures font partie du processus d’apprentissage.

Il est irréaliste de s'imaginer que l'on peut apprendre à rouler à vélo sans jamais tomber. De la même façon, il est utopique de croire que vous pouvez arriver à parler en public sans avoir d’accidents tel qu’un trou de mémoire.

Demandez aux cavaliers s’ils sont déjà tombés de cheval. Ils ont presque tous une anecdote à vous conter à ce sujet. Est-ce dramatique pour eux ? Cela en fait-il de moins bons cavaliers ? Bien sûr que non ! Ils vous diront au contraire que cela fait partie de l’apprentissage visant à devenir un excellent cavalier. C’est peut-être pour cela que les Anglo-Saxons déclarent qu’on ne peut pas vraiment apprendre l’art équestre en montant un cheval apprivoisé.

Nous utilisons d’autres dictons et des citations du même genre comme « On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs » ou encore la fameuse citation de Corneille qui fait déclarer au Cid : « À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire »xx. Toutes ces phrases reflètent la même réalité : tomber fait partie de l’apprentissage.

Cette vérité se constate même avec nos outils de tous les jours ! Par exemple, lorsqu’on y réfléchit bien, un marteau est conçu tout autant pour la réussite que pour l’échec. En effet, d’un côté on l’utilise pour enfoncer des clous et de l’autre on s’en sert pour arracher ceux que l’on a mal plantés ! Il existe même un outil dénommé un « arrache-clous » qui m’a été des plus utiles lorsque j’ai bâti moi-même ma première maison. Faire des erreurs est tellement normal que l’on invente des outils pour réparer celles-ci.

 

Pourquoi refusons-nous de tomber même si l’on sait que c’est nécessaire ?
Bien que nous sachions pertinemment que nous perdrons infailliblement pied lors de notre apprentissage de l’art oratoire, nous refusons de le faire. Pourquoi?

C’est comme si une force invisible nous empêchait de prendre le risque de nous exprimer devant un groupe. Quelqu'un m'a déjà dit : « Lorsque je dois donner mon opinion au bureau, je suis tellement nerveux que j’en bafouille, alors je préfère me taire. Je sais que je ne devrais pas agir ainsi, mais c'est plus fort que moi ! »

Et bien, vous serez peut-être surpris d’apprendre que cette force invisible provient de votre cerveau. Si vous n’arrivez pas à surmonter votre peur, c’est simplement par instinct de survie.
 
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Livre parler en public

PREMIERE PARTIE
3 conditions pour en finir avec
votre peur de parler en public


Chapitre 1
Ayez une EXCELLENTE raison
Voir un extrait
Chapitre 2
Acceptez-le: tomber fait partie
de l’apprentissage
Voir un extrait
Chapitre 3
Agissez malgré votre peur
Voir un extrait


DEUXIEME PARTIE
77 trucs pour en finir avec la
peur de parler en public

Chapitre 4
Je suis trop nerveux devant un
groupe. Comment diminuer mon
stress ?
Voir un extrait
Chapitre 5
J'ai peur d'avoir l'air idiot.
Comment faire bonne
impression ?
Voir un extrait
Chapitre 6
J'ai peur de ne pas être intéressant.
Comment garder l'intéret?
Voir un extrait
Chapitre 7
Je ne suis pas drôle. Comment
fait-on rire ?
Voir un extrait
Chapitre 8
J'ai peur qu'il m'arrive un
malheur sur scène. Comment
éviter la catastrophe ?
Voir un extrait

 

 

« La croissance, le caractère et le plaisir de la vie nous viennent de nos erreurs. Un enfant à qui on ne permet pas de tomber n’apprendra jamais à marcher, car la marche est une succession de chutes. »
Dr. Frank Crane

 

Les chutes font partie de l’apprentissage
Souvenez-vous de la première fois où vous êtes monté à bicyclette sans les petites roues auxiliaires qui servaient à garder votre équilibre. Quelle était votre plus grande peur ? Pour la plupart d’entre nous, c’était de tomber. Et comment s’est terminé ce premier essai ? Si ce fut comme la majorité des enfants, vous avez fait une chute !!! Autrement dit, ce qui vous effrayait le plus s’est produit. C’est tout à fait normal. Les écorchures font partie du processus d’apprentissage.

Il est irréaliste de s'imaginer que l'on peut apprendre à rouler à vélo sans jamais tomber. De la même façon, il est utopique de croire que vous pouvez arriver à parler en public sans avoir d’accidents tel qu’un trou de mémoire.

Demandez aux cavaliers s’ils sont déjà tombés de cheval. Ils ont presque tous une anecdote à vous conter à ce sujet. Est-ce dramatique pour eux ? Cela en fait-il de moins bons cavaliers ? Bien sûr que non ! Ils vous diront au contraire que cela fait partie de l’apprentissage visant à devenir un excellent cavalier. C’est peut-être pour cela que les Anglo-Saxons déclarent qu’on ne peut pas vraiment apprendre l’art équestre en montant un cheval apprivoisé.

Nous utilisons d’autres dictons et des citations du même genre comme « On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs » ou encore la fameuse citation de Corneille qui fait déclarer au Cid : « À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire »xx. Toutes ces phrases reflètent la même réalité : tomber fait partie de l’apprentissage.

Cette vérité se constate même avec nos outils de tous les jours ! Par exemple, lorsqu’on y réfléchit bien, un marteau est conçu tout autant pour la réussite que pour l’échec. En effet, d’un côté on l’utilise pour enfoncer des clous et de l’autre on s’en sert pour arracher ceux que l’on a mal plantés ! Il existe même un outil dénommé un « arrache-clous » qui m’a été des plus utiles lorsque j’ai bâti moi-même ma première maison. Faire des erreurs est tellement normal que l’on invente des outils pour réparer celles-ci.

 

Pourquoi refusons-nous de tomber même si l’on sait que c’est nécessaire ?
Bien que nous sachions pertinemment que nous perdrons infailliblement pied lors de notre apprentissage de l’art oratoire, nous refusons de le faire. Pourquoi?

C’est comme si une force invisible nous empêchait de prendre le risque de nous exprimer devant un groupe. Quelqu'un m'a déjà dit : « Lorsque je dois donner mon opinion au bureau, je suis tellement nerveux que j’en bafouille, alors je préfère me taire. Je sais que je ne devrais pas agir ainsi, mais c'est plus fort que moi ! »

Et bien, vous serez peut-être surpris d’apprendre que cette force invisible provient de votre cerveau. Si vous n’arrivez pas à surmonter votre peur, c’est simplement par instinct de survie.


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